En construisant PORT-GRIMAUD, François SPOERRY ne bâtit pas seulement une ville, il créé un langage d’une diversité infinie qui va faire de la Cité Lacustre un symbole d’évasion et de dépaysement. Et qui lui donne son originalité profonde : cette dualité, ce double visage qu’offre sans cesse PORT-GRIMAUD, à la fois eau et pierre, port et cité, ville et village. Ainsi, les maisons ont deux façades : l’une côté mer, l’autre côté jardin, il n’en n’existe pas deux identiques, et pourtant elles forment un ensemble parfaitement intégré au site. 

Remarquez que cet article ne parle pas de canaux mais bien de rues canaux, leur usage principal est le déplacement des résidents par l’eau, on est loin de l’usage public d’un port de plaisance classique.

Encore une fois, cet article illustre les spécificités propres de Port-Grimaud qui confèrent des droits privatifs particuliers qui n’ont pas pu être remis en cause par le transfert à l’Etat tardif du plan d’eau, joli cadeau que la Commune de GRIMAUD a récupéré sans rien débourser. 

Aujourd’hui, les propriétaires sont obligés de faire reconnaître leurs droits auprès du Tribunal Judiciaire, on ne le répétera jamais assez, il est important que les propriétaires concernés se joignent à cette action pour protéger leur bien contre les velléités de notre Commune, le contrat de « garantie » d’usage n’est qu’une tentative d’expropriation déguisée pour faire payer des travaux absurdes, déraisonnables et qui ne profiteront pas aux port-grimaudois !!!