Dans le sillage du pavoisement de Port Grimaud, le serpent de mer du « véritable poisson authentique » refait surface.
Certains se font un devoir de critiquer l’initiative de pavoisement.
Un premier contre-feu visait à faire passer le pavoisement pour une entreprise crypto-fasciste. Au moins, nous avons bien ri.
La seconde salve est un procès en hérésie : ce ne serait pas le bon poisson…
Rappelons en préambule qu’il existe un droit de la propriété intellectuelle et que certains de ces visuels sont déposés.
Nombreux s’en affranchissent, d’autres en font l’amère expérience, comme la Mairie de Grimaud, suite à la décision de l’INPI.
Avant de faire imprimer les drapeaux qu’elle propose aux Port-Grimaudois, l’équipe de VAPG s’est aussi posé cette question : quel modèle en cours à Port Grimaud choisir ?
Soit autant de variantes que de cas de figure, ça fait du monde sur le banc des accusés.
Nous avons retenu la version primitive du poisson, celle dont le tracé laisse paraître la main de l’homme. Et si cette main est celle de F. Spoerry, cela nous convient parfaitement.
Ce poisson est à l’image de Port Grimaud : il n’est pas tracé au cordeau, il a quelques dissymétries et ses lignes sont douces, mais surtout, l’harmonie globale est là.

Appelons-le le poisson œcuménique, propre à fédérer les trois secteurs de Port Grimaud, ce qui est l’objet social de l’association VAPG, n’en déplaise à notre Torquemada local.
Illustration de couverture © Les Éditions Albert René / Goscinny – Uderzo